Ariën Artists - Eve-Maud HUBEAUX - Press reviews

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ÈVE-MAUD HUBEAUX, MEZZO-SOPRANO, PRESS QUOTES

 

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PRESS QUOTES 2020 & 2021 (LIMITED BECAUSE OF THE CANCELLATIONS DUE TO CORONA)

Doña Prouhaize, in the world premiere of Le soulier de satin, Marc-André Dalbavie, French version, at the Paris Opéra Garnier. Première : May 21, 2021. Director : Stanislas Nordey. Conductor : Marc-André Dalbavie

« Aux côtés d’Eve-Maud Hubeaux, Prouhèze passionnée, Vannina Santoni ravit l’auditeur avec les scènes que Doña Musique a inspirées au compositeur. Béatrice Uria-Monzon semble parfois forcer un peu le trait, et Camille Poul est trop souvent inintelligible ». MAY 21, 2021. Concert classique. By : Laurent Bury. https://www.concertclassic.com/article/le-soulier-de-satin-de-marc-andre-dalbavie-en-creation-mondiale-lopera-de-paris-traitresse

« Le duo amoureux formé par Prouhèze et Rodrigue a bien des mérites, dont le premier est de soutenir une tension dramatique aussi longuement. Car Luca Pisaroni et Eve-Maud Hubeaux incarnent leur personnages avec la même passion de la première à la dernière minute du spectacle. Vocalement, le baryton italien se montre en très grande forme, mais son rôle tonitruant l'oblige à réduire la voilure au fil de la soirée, si bien que, ne voulant rien sacrifier à l'intensité dramatique, la voix pâlit lors du troisième acte ». MAY 22, 2021. Forum Opera. Alexandre Jamar. https://www.forumopera.com/le-soulier-de-satin-paris-garnier-le-souffle-de-satin

« Eve-Maud Hubeaux (Doña Prouhèze) s'y consume avec un tempérament de tragédienne à la diction insolente, en mezzo alignant un grave sonore, la beauté du médium et des aigus superbement dardés ». MAY 22, 2021. Diapason. By : Benoît Fauchet. https://www.diapasonmag.fr/critiques/creation-du-soulier-de-satin-de-dalbavie-a-l-opera-de-paris-le-pire-n-est-pas-to-33239

« Que ce soit dans les interventions de Doña Musique (lumineuse Vannina Santoni), celles

de Doña Isabel (somptueuse Béatrice Uria Monzon au timbre de moire), celles aussi de Nicolas Cavallier, de Max Emanuel Cencic, de Jean-Sébastien Bou, de Yann Beuron, de tous – et bien sûr de Doña Prouhèze, admirable Ève-Maud Hubeaux, grande triomphatrice du spectacle, superlative de bout en bout avec sa voix de mezzo clair, quasi Falcon, qui sert superbement les moments de chant pur, en particulier dans ce grand duo avec Don Rodrigue qui est une page vraiment bouleversante, une réussite faisant précisément regretter que tout ne se hisse pas à ce sommet ! ». MAY 25, 2021. Alain Duault. https://www.opera-online.com/fr/columns/alainduault/le-point-de-vue-dalain-duault-a-lopera-de-paris-un-soulier-sans-satin Opera Online.

« Le casting est de très haute tenue, comptant un nombre d’artistes, comédiens et chanteurs, qu’il serait difficile de citer dans le détail. La mezzo Ève-Maud Hubeaux est une doña Prouhèze au caractère bien trempé, à l’aise dans tous les registres et particulièrement expressive dans cette belle scène de la première journée où elle confie son soulier à la vierge ». MAY 25, 2021. Resmusica. Michèle Tosi. https://www.resmusica.com/2021/05/25/lever-de-rideau-sur-le-soulier-de-satin-de-marc-andre-dalbavie/

« Doña Prouhèze intense d'Eve-Maud Hubeaux, Doña Musique troublante de Vannina Santoni, Doña Sept-Epées lumineuse de Camille Poul, Don Pélage exemplaire de fierté de Yann Beuron, Don Camille fielleux à souhait de Jean-Sébastien Bou, Ange Gardien de rêve de Max Emanuel Cencic, Chinois fascinant de Yuming Hey et compositions aussi intelligentes qu'expressives de Marc Labonnette, Nicolas Cavallier et Eric Huchet ». MAY 26, 2021. Les échos. By : Philippe Venturini. https://www.lesechos.fr/amp/1318200

« La mezzo-soprano (Eve-Maud Hubeaux) le concède, les six heures de spectacle sont un "marathon", mais un marathon nécéssaire. "Il y a besoin de ce temps car quand on arrive au fameux duo entre Rodrigue et Prouhèze, ce duo, il n'a de sens que parce qu'il y a eu toute cette tension créée pendant des heures. Claudel l'avait aussi pensé comme ça". La chanteuse insiste bien sur le terme "d'expérience" et non d'opéra classique. Un marathon de six heures. MAY 25, 2021. France Musique. https://www.francemusique.fr/emissions/reportage/reportage-du-mardi-25-mai-2021-95290 (Par Sofia Anastasio)

 

 

 

Eboli, Don Carlos, Giuseppe Verdi, French version, at Vienna State Opera. Première : September 27, 2020.

Director : Peter Konwitschny. Conductor : Bertrand de Billy

 

Don Carlos : Spaltpilz mit starken Stimmen

« Und Jonas Kaufmann (Carlos) ließ mit seinem Mix aus cremig-zarten und ungeratenen Tönen einige Wünsche offen. Dafür eroberte Igor Golovatenko (Posa) das Haus mit einer nasalen, kernigen Stimmwucht im Sturm, Eve-Maud Hubeaux verlieh der Eboli eine herb-tragische, treffsichere Stimme und Malin Byström (Elisabeth) berückte mit einem frappant süßebefreiten Sopran, in dem stets eine Ahnung von Verhängnis zu beben schien. Bertrand de Billy widmete sich im Graben den blumigen Passagen dieser Verdi-Partitur ebenso nuanciert wie ihrem tragischen, düsteren Sog: ein langer, lohnender Abend ».

WIENER ZEITUNG 28/09/2020.

https://www.wienerzeitung.at/nachrichten/kultur/buehne/2076674-Don-Carlos-Spaltpilz-mit-starken-Stimmen.html

 

Kulturkampf statt Corona-Blues

« Malin Byström als Elisabeth de Valois sang ebenso zum ersten Mal am Ring wie Igor Golovatenko, der das gesamte Publikum in der Schlüsselrolle des Marquis de Posa auf seine Seite zog. Und dann war da noch die junge Mezzosopranistin Eve-Maud Hubeaux, die als Eboli von Anfang an so viel Bühnenpräsenz entwickelte, dass man unsicher werden konnte, wer denn hier die Königin auf der Bühne ».

ORF 28/09/2020 – GERALD HEIDEGGER. https://orf.at/stories/3182981/

 

Keine Jonas-Kaufmann-Show, sondern ein Triumph des Ensembles !

« So ist Jonas Kaufmann bei seinem Wiener Rollendebüt ein ideal schmachtender Carlos, der stimmlich und darstellerisch mit seinem schönen, ins Baritonale gehenden Tenor keine Wünsche offenlässt. Doch auch neben Kaufmann spielt es sich im wahrsten Sinne des Wortes richtig ab. Wann hat man zuletzt so einen intensiven, kraftvollen Rodrigue gehört, wie von Bariton Igor Golovatenko, der bei seinem Debüt am Ring zurecht mit Bravos quasi überschüttet wurde. Igor Golovatenko – diesen Namen sollten sich Opernfreunde merken. Wie jenen der Schweizer Mezzosopranistin Eve-Maud Hubeaux als in jeder Hinsicht fantastische Prinzessin Eboli. Auch diese Debütantin ist ein Geschenk für die Staatsoper. Ebenfalls neu: Die schwedische Sopranistin Malin Byström als schön singende Elisabeth de Valois. Sie alle will man oft wieder hören».

KURIER – 28/09/2020 – PETER JAROLIN. https://kurier.at/kultur/don-carlos-keine-jonas-kaufmann-show-sondern-ein-triumph-des-ensembles/401046703

 

Wiederaufnahme von Konwitschnys Inszenierung des DON CARLOS

« Höchst erfreulich auch Eve-Maud Hubeaux, die bei ihrem Hausdebüt als Eboli ihren frei schwingenden, wandlungsfähigen Mezzosopran gut einzusetzen weiß. Das „Schleier-Lied“ gelingt ihr vorzüglich. Mit einer wunderbar leichten Höhe und ungehindert strömender Stimme verleiht sie der schillernden Figur der hochgestellten Hofdame ein starkes Profil. Ihre Reue angesichts des von ihr angerichteten Unheils bekundet sie ebenso wahrhaftig wie ihr spätes Engagement für eine Rettung von Carlos».

DER NEUE MERKER – 27/09/2020.

https://merker1.rssing.com/browser.php?indx=20450636&last=1&item=3

Konwitschny’s controversial Don Carlos a must-see at the Wiener Staatsoper

« Malin Byström was an absolute revelation, a velvety voiced Elisabeth de Valois who managed to both burn with passion and remain convincingly pious, and anybody would be lucky to hold the door for Eve-Maud Hubeaux’s mesmerizing Eboli ».

BACHTRACK - 05/10/2020 - CHANDA VANDERHART

https://bachtrack.com/review-video-don-carlos-konwitschny-kaufmann-bystrom-pertusi-wiener-staatsoper-vienna-october-2020

 

Selige Rückkehr des Buh-Bravogefechts an der Staatsoper

« Jonas Kaufmanns Verdi-Debüt am Ring wurde freilich einhellig bejubelt, wobei der Startenor in diesem furiosen Ensemble keine One-Man-Show ablieferte.Zu stark waren dafür seine Bühnenpartner, von denen viele zum ersten Mal am Ring gastierten. Insbesondere Igor Golovatenko als Rodrigue und Eve-Maud Hubeaux als Eboli begeisterten mit großen, farbigen Stimmen und dichter Bühnenpräsenz».

TIROLER ZEITUNG – 28/09/2020

https://www.tt.com/artikel/17381057/seligerueckkehr-des-buh-bravogefechts-an-der-staatsoper.

 

Gemeindebau-Träume der Prinzessin

« Eve-Maud Hubeaux gefällt als leidenschaftliche Eboli mit schlankem Mezzo, Intensität und sicherer Höhe».

KRONENZEITUNG – 29/09/2020 – KARLHEINZ ROSCHITZ. https://www.pressreader.com/austria/kronen-zeitung-9gf1/20200929/282969632512031

 

 

 

Isolier, Le Comte Ory, Giuseppe Verdi. Opera House of Toulon (FR). January 2020.

Conductor : Jurjen Hempel. Director : Denis Podalydès.

« Dominant les débats et de très haut on découvre Madame Ève-Maud Hubeaux. Cette artiste est au début d’une grande carrière ; une voix puissante qui lui permet de chanter Eboli, le Compositeur dans Ariane ou Octavian dans le Chevalier à La rose et bientôt peut être Kundry. Une musicalité parfaite, une diction projetée excellente en français et surtout une qualité du timbre rarement entendu sur notre scène lyrique. Le rôle d’Isolier n’est pas le premier rôle de cette partition mais Eve-Maud Hubeaux l’a magnifié par son jeune talent et la  subtile caractérisation du personnage. Une grande dame du chant. Déjà à la portée des plus grandes scènes lyriques. Pesaro sans doute ! » Jean-François Principiano, TV83.info

« Eve-Maud Hubeaux se distingue particulièrement dans le rôle travesti du page Isolier. Le souffle est long et vigoureux, la projection chaude et généreuse, le timbre coloré, tantôt sombre, tantôt éclatant. La diction est précise et entraînante, en particulier sur les récitatifs secco qui composent une grande partie du rôle. L’aisance vocale s'accorde avec une présence altière de seigneur sur scène : les yeux fermés, dur de déduire qu'il s'agit là d'un page ! » Paul Canessa, Olyrix

 

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