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ÈVE-MAUD HUBEAUX, MEZZO-SOPRANO, PRESS QUOTES
 

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PRESS QUOTES 2018

 

La Favorite, G. Donizetti. Title-Role : Léonor de Guzman. Liceu, Opera Barcelona. House and Role debut. Performances on : July 10, 13 and 24, 2018. Conductor : Patrick Summers. Stage director : Derek Gimpel

« Mejor resultado ofreció la joven mezzo suiza Ève-Maud Hubeaux, con un instrumento de hermosos ribetes tornasolados, timbre esmaltado, agudos seguros aunque con algún sonido fijo, centro mórbido y graves audibles y bien proyectados. Demostró ambición vocal, y encontró en la calidez del canto de Olivieri toda la complicidad vocal que no le ofreció Costello. La juventud de su instrumento y el sonido poco controlado de la orquesta por parte de Summers, la tapó en más de una ocasión, concertantes y finales de acto, pero supo brillar con una dicción y un fraseo meticuloso coronado con un aria donde ofreció lo mejor de si misma. » Jordi Maddaleno, Platea Magazine, 22.7.2018

« Appelée à la rescousse en dernière minute, Ève-Maud Hubeaux offre une Léonor à la voix belle, avec une projection plus limitée, mais suffisante pour cette grande salle. La partition (à un grave près encore) ne lui pose pas de problème, avec un ut aisé cette fois. Enfin, l'aisance scénique est réelle et la mort authentiquement touchante. » Jean-Michel Pennetier, Forumopera, 11.07.2018

 

Rinaldo, G.F. Haendel, 1731 version. Role : Armida. Concert tour (Halle-Paris-Basel). Première : June 4, 6 and 7, 2018. Conductor : Christophe Rousset. Orchestra : Kammerorchester Basel.

« Une gemme brille toutefois de mille feux : Ève-Maud Hubeaux. Voix d’airain, sens du mot, instinct de la scène, la jeune mezzo franco-suisse, qui n’est pas (encore) une habituée du répertoire baroque, est une Armida irrésistible. » Philippe Gelinaud, Opera Magazine, Juillet-Août 2018

« Vêtue d’une longue robe noire scintillante, Ève-Maud Hubeaux incarne admirablement Armida, dont elle sait montrer toute la formidable fureur. La mezzo donne la tonalité dès son entrée en scène par un "Furie" pris au fond de la gorge et puissamment timbré, suivi de médiums corsés et de vocalises redoutables dont elle fait fi comme par un coup de baguette magique. Sa modulation de timbre est des plus exquises lorsque, soudainement éprise de Rinaldo, elle délivre des aigus laineux s’achevant dans un soupir ("T’amo, oh caro"). Éconduite par le héros, s’ensuit un duetto ("Fermati !" avec Rinaldo) plein de saveur offrant un alliage de choix des deux timbres. » Olyrix, par Nicolas Mathieu, le 06/06/2018.

 « Ève-Maud Hubeaux (Armida) fait une entrée fracassante avec son aria Furie terribili, indiscutablement un grand moment d'opéra. La mezzo a manifesté un engagement exceptionnel et j'ai été abasourdi par la puissance de ses graves dignes de ceux d'une contralto. Une mise en scène lui aurait permis d'exprimer encore plus intensément son superbe tempérament dramatique. » Baroquiades, Pierre Benveniste, 11.6.2018

« La mezzosoprano Ève-Maud Hubeaux cautivó por la intensidad con la que interpretó a Armida y por la facilidad con la que atravesó por las dificultades técnicas del papel transmitiendo y tocando con la textura de su voz.” Unavocepocofa, Ramon Jacques, 27.6.2018

« Autre triomphatrice de la soirée, l’Armida d'Ève-Maud Hubeaux est effectivement tout à fait remarquable. Dès son entrée sur « Furie terribili! », elle saisit l’audience par son timbre puissant et sa fureur bouillonnante. Elle ne fait qu’une bouchée des difficultés techniques de la partition et les utilise même à des fins dramatiques, dans des vocalises qui ressemblent parfois à de terribles et menaçants éclats de rire. Elle évite pourtant le piège qui consisterait à sur-appuyer ses effets au risque de devenir une caricature de « méchante ». Elle sait également émouvoir le public lorsque la sorcière se laisse surprendre par la beauté de Rinaldo et qu’on la devine désarmée par des sentiments amoureux, nouveaux pour elle. » Classicagenda par Laurent Amourette | le 8 juin 2018

 

The Rake's progress, I.Stravinsky. Role : Baba the Turk. Theater Basel. Première : May 18, 2018. Conductor : Kristiina Poska. Stage director : Lydia Steier.

 

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Don Carlos, Giuseppe Verdi, Complete French version, in 5 acts. Role : Eboli. Opera House of Lyon. Première : March 17, 2018. Director : Christophe Honoré. Conductor : Daniele Rustioni

 

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PRESS QUOTES 2017

 

Le Comte Ory, Gioachino Rossini. Role Dame Ragonde. Opéra Comique, Paris. Première : December 19, 2017. Director : Denis Podalydès. Conductor : Louis Langrée

« Jean-Sébastien Bou (Raimbaud), Patrick Bolleire (le Gouverneur) et Ève-Maud Hubaux (Dame Ragonde aux effets comiques éclatants et très bien mesurés) s’illustrent également dans leurs rôles : chaque personnage est traité, vocalement et théâtralement, comme un rôle principal. » TheatreActu / Ondine Bérenger / December 25, 2017.

« Ève-Maud Hubeaux et Jodie Devos, respectivement Dame Ragonde et Alice, sont simplement parfaites. » Concertclassic / Alain Cochard / December 21, 2017.

« Ève-Maud Hubeaux, bien qu’annoncée souffrante, incarne une Dame Ragonde remarquable avec notamment des graves d’une beauté renversante. » Bachtrack / Jean-Marc Piriou / December 21, 2017.

«...Outre la délicieuse Jodie Devos en Alice, Ève-Maud Hubeaux impressionne en Dame Ragonde. Annoncée souffrante, la mezzo franco-suisse brosse un personnage drolatique, avec une musicalité jamais prise en défaut. » Opera online / December 20, 2017.

«...Quant à Ève-Maud Hubeaux, qu’on nous annonçait malade, elle a dû le faire dire pour qu’on applaudisse encore plus son abattage et sa superbe voix de contralto en Dame Ragonde, une sorte de duègne. » Culturebox. Franceinfo / Bertrand Renard / December 21, 2017

« … Ce fut de fait le cas d’Ève-Maud Hubeaux, dont l’indisposition n’aura jamais été audible : la mezzo-soprano dévoile un timbre soyeux et des graves lumineux qu’il eut été dommage de ne pas exposer. » OLYRIX / Damien Dutilleul / December 21, 2017.

« Rien n’est laissé aux hasards chez les comparses : un luxe d’avoir Jean-Sébastien Bou, Ève-Maud Hubeaux, et Patrick Bolleire pour compléter un plateau. » Le Figaro / Christian Merlin / Decembre 21, 2017

« Ève-Maud Hubeaux est une excellente Dame Ragonde. Des sauts d’intervalles dans le duo d’ouverture de l’acte II, avec sa couleur, chaude et ardente, sont un beau moment. » TouteLaCulture / Victoria Okada / Decembre 20, 2017

« …Philippe Talbot, Julie Fuchs, Gaëlle Arquez, Ève-Maud Hubeaux pour les principaux rôles sont aussi bons acteurs que chanteurs, et ce "Comte Ory", qui sera repris les 12 et 14 janvier à l'Opéra de Versailles, est un parfait spectacle pour entamer la période des fêtes. » Lepoint.fr / December 20,  2017.

« Autour, on va de sommet en sommet : Gaëlle Arquez (Isolier) au panache flamboyant, Ève-Maud Hubeaux (Ragonde), bien qu’annoncée souffrante le soir de la première, aux profondeurs magistrales, » Avant-Scène Opéra / Chantal Cazaux / December 19, 2017.

«... Jodie Devos pétille dans le petit rôle d’Alice et l’on se demande ce qu’aurait donné Ève-Maud Hubeaux en Dame Ragonde si elle n’avait été annoncée souffrante tant, en l’état, elle crève la scène, usant à propos d’une voix dont l’ampleur n’interdit pas l’agilité. » Forumopera.com / Christophe Rizoud /December 19,  2017.

 

Ascanio, Camille Saint-Saëns, Role : Scozzone. Co-production between Grand Théâtre de Genève & Haute Ecole de Musique de Genève. In concert on November 24 & 26, 2017 (+ CD-recording), at Opéra des Nations. Conductor : Guillaume Tourniaire.

«  ...Chez les dames, on reste conquis par la très convaincante mezzo-soprano Ève-Maud Hubeaux (Scozzone) qui, de sa seule voix chargée d’harmoniques, répand une belle humanité dans son amour pour Benvenuto Cellini. ». Resmusica, 29 novembre 2017, par Jacques Schmitt.

« Après avoir participé à la grande aventure du Don Carlos all -star de l'Opéra de Paris (œuvre dont elle chantera le rôle d'Eboli à Lyon, Ève-Maud Hubeaux interprète ici Scozzone, le modèle amoureux de Cellini, modelant une voix à la texture dense et au large médium. Ses aigus sont tranchants et sonores, galopants au rythme d’une prosodie piquante. Elle sait aussi moduler son chant selon l’état d’esprit de son personnage, se faisant parfois sombre, mettant en avant ses graves profonds, parfois amoureuses, ses trilles légers et nuancés se déposant alors sur une ligne vocale caressante ou des piani vibrants émis bouche presque fermée. Elle acidule ensuite son phrasé quand la jalousie pointe. ».  Ôlyrix, 28 novembre 2017, par Damien Dutilleul.

« Grand opéra à la française s’articulant autour des amours contrariées du sculpteur florentin Benvenuto Cellini lors du séjour de ce dernier à la cour de François Ier, l’œuvre livre de grands moments très inspirés et surtout trois beaux portraits de femmes : Scozzone, le modèle de Cellini, que le superbe mezzo de la Genevoise Ève-Maud Hubeaux met pleinement en valeur …» La lettre du musicien, 26 novembre 2017, Emmanuel Andrieu.

« Du côté des chanteurs solistes, tous parfaitement intelligibles en français, Jean-François Lapointe tient le haut de l’affiche avec un Benvenuto Cellini de grande tenue. A ses côtés, la brûlante Scozzone d’Ève-Maud Hubeaux ».  Le Temps, 26 novembre 2017, par Sylvie Bonier.

« La Scozzone de Ève-Maud Hubeaux est émouvante, jusqu’à son sacrifice final. Remarquable mezzo, aux graves solides, cette Jeanne, casse-cou,, demi-sœur de la Duchesse d’Etampes. » Forumopera, 24 novembre 2017, par Yvan Beuvard

« Ève-Maud Hubeaux prête sa voix veloutée à une Scozzone sensuelle, alors que Clémence Tilquin confère luminosité et fraîcheur à son personnage de Colombe d’Estourville. » Concertonet.com, 24 novembre 2017, par Claudio Poloni.

 

Don Carlos, G. Verdi, Role : Thibault. Company : Opéra de Paris, Bastille. Première : October 10, 2017. Director : Krzysztof Warlikowski. Conductor : Philippe Jordan.

« Parmi les heureuses confirmations, saluons le beau mezzo de la jeune française Ève-Maud Hubeaux, qui fait un page suave et élégant (classiquenews avait apprécié son approche du Chant de la Terre, Klarthe).” ClassicNews, Lucas Irom, 20.10.2017

« On saluera encore le Comte de Lerme de Julien Dran ou le Thibault d’Ève-Maud Hubeaux qui, l’un et l’autre, font honneur à la nouvelle génération du chant français. » Opera-online, Alain Duault, 20.10.2017

« On n’a rien négligé : face à ces stars, les rôles secondaires ont du relief, à commencer par le Moine de Krzysztof Bączyk et le Page d’Ève-Maud Hubeaux. », ConcertoNet, Didier van Moere, 16.10.2017

« Le Thibault de Ève-Maud Hubeaux lui aussi est un personnage qui tient la scène vocalement », Wanderer, Guy Cherqui, 22.10.2017

« Thibault de luxe d’Ève-Maud Hubeaux (bientôt Eboli à Lyon…) » Avant-Scène Opéra, Chantal Cazaux, 19.10.2017

« Wie vorzüglich dieser „Don Carlos“ besetzt ist, zeigen auch die kleineren Rollen, der Page Thibault von Ève-Maud Hubeaux etwa, die bald in Lyon die Eboli singen wird …» Die Welt, Manuel Brug. 11. Oktober 2017.

« ... Un page de premier ordre (Ève-Maud Hubeaux) complètent un plateau classe A ... » Christian Merlin. Le Figaro 12 octobre 2017.

« Le Thibault d'Ève-Maud Hubeaux dispose d’une voix suave et puissante, qui ressort de l’ensemble durant la scène de l’autodafé...»  Damien Dutilleul. Ôlyrix , 11 octobre 2017.

« Et parmi les seconds rôles, l’attention se pose sur Thibault assuré d’Ève-Maud Hubeaux et ses vibrantes couleurs de timbre, car c’est elle qui incarnera Eboli, cette saison, sur la scène plus modeste de l’Opéra de Lyon, également dans la version originale parisienne …»  Formal. David, 10 octobre 2017.

 

Wesendonck-Lieder, R. Wagner. Orchestra : Thüringen Philharmonie Gotha. May 18, 2017. Conductor : Russell Harris

„Solistin war die 1988 in Genf geborene Mezzosopranistin Ève-Maud Hubeaux. Sie erwies sich, trotz ihrer Jugend, als professionelle Wagner-Sängerin. Mit ihrer grossen Stimme, dramatisch und gestaltungsstark aus einer breiten dynamischen Skala vom ergreifenden Pianissimo bis zum exaltierten Fortissimo-Ausbruch, gelang es ihr, den Taumel einer liebenden Frau zwischen Hoffnung und Entsagung nacherlebbar zu machen und das Publikum für ihre Kunst einzunehmen,“ Thüringen Allgemeine, Dieter Albrecht, 20.05.2017

 

Wozzeck, A. Berg, Role : Margret. Company : Opéra de Paris. Première : April 26, 2017. Director Christoph Marthaler. Conductor : Michael Schœnwandt.

« Ève-Maud Hubeaux que nous sommes heureux de voir et d’entendre dans le rôle secondaire de Margret. Délicieusement piquante dans le jeu d’acteur, elle déploie tous ses talents avec un chant tonique, velouté et maîtrisé avec une facilité apparente, étonnante. » classicnews.com, Sabino Pena Arcia, 05.05.2017

« On lui préfèrera les apparitions d'Ève-Maud Hubeaux en Margret, présence toxique et délétère dont la projection et les couleurs séduisent durablement. » Wanderer, David Verdier, 04.05.2017

« Deux figures de la tentation : le tambour-major très punk qui arbore une étonnante crête iroquoise (Stefan Margita) et Margret, une voisine lubrique (Ève-Maud Hubeaux, sans nul doute notre coup de cœur), qui nous offre les passages les plus enlevés. » Vanity Fair, 02.05.2017

« Ève-Maud Hubeaux nous éblouit en campant une Margret rafraîchissante qui nous évoque la Marie-Madeleine biblique dont il est fait mention dans la scène 1 de l’acte III. » Classicagenda.fr, Sonia Bos-Jucquin, 02.05.2017

« Dans les seconds rôles, la Margret d'Ève-Maud Hubeaux brûle les planches - voilà bien la mezzo dont les scènes ne peuvent plus se passer. » La Revue du Spectacle, Christine Ducq, 01.05.0217

« Les autres sont impeccables, avec une mention pour la Margret d’Ève-Maud Hubeaux – qui sait, peut-être demain une Marie. », Concertonet.com, Didier van Moere, 29.04.0217

« Les chanteurs, à part l'épatante Ève-Maud Hubeaux qu'on voit partout en ce moment, et qui chante Margret ont surement moins de personnalités que les créateurs de la mise en scène. » Le Nouvel Obs, L’œil du chat, 27.04.2017

« Ève-Maud Hubeaux mit verführerischen Mezzo die Kasernen-Nutte.“, Operapoint.com, Zenner, 27.04.2017

« L’infidélité de Marie – qui s’identifie alors à Marie-Madeleine, est provoquée également par le mezzo sombre et charnel d’Ève-Maud Hubeaux, Margret, la voisine qui incarne la voix du Diable. » Ôlyrix, 27/04/2017, Adrien Alix

« alors qu’Ève-Maud Hubeaux nous éblouit en campant une Margret rafraîchissante qui nous évoque la Marie-Madeleine biblique dont il est fait mention dans la scène 1 de l’acte III. » Classicagenda parSonia Bos-Jucquin | le 2 mai 2017.

 

Tristan und Isolde, R. Wagner, Role : Brangäne. Company : Opéra de Lyon. Première : March 18, 2017. Staged production. Conductor : Hartmut Haenchen

« Ève-Maud Hubeaux se révèle aussi évidente que dans son Andromaque d’Ermione de Rossini en novembre dernier. La substance est charnue, le lyrisme généreux, la tessiture foncièrement homogène : registre grave opulent et naturel, aigu lumineux et bien placé, médium riche. Attendue au tournant dans ses appels de mise en garde du II, elle y atteint au sublime. » Lyon-Newsletter.com, Patrick Favre-Tissot-Bonvoisin, 05.04.2017

« Le Wagner et le Strauss présentaient quelques très fortes personnalités à la hauteur de la puissance de l’original : l’Elektra taillée dans le roc d’Elena Pankratova, l’Isolde électrique d’Ann Petersen, la Brangäne si prometteuse d’Ève-Maud Hubeaux. » Le Figaro, Christian Merlin, 28.03.2017

« Die beste Gesangsleistung des Abends erbrachte hingegen Ève-Maud Hubeaux, die mit ihrem satten, schön timbrierten Mezzosopran eine herrliche Brangäne sang. », Der Neue Merker, Walter Nowotny, 18.03.2017

« Ève-Maud Hubeaux est une Brangäne infiniment touchante pour cette prise de rôle. » La Revue du Spectacle, Christine Ducq, 30.03.2017

« war die Brangäne von Ève-Maud Hubeaux die vokale Überraschung des Abends. » Der Standard, Joachim Lange, 28.03.2017

« Brangäne trouve une interprète expressive en Ève-Maud Hubeaux, voix ample et bien timbrée avec une projection du texte exemplaire. », Crescendo Magazine, Erna Metdepennighen, 24.03.2017

« La grande révélation vient d’Ève-Maud Hubeaux, qui nous offre une Brangäne sensationnelle. », heteroclite.org, Yannick Mur, 28.03.2017

« Ève-Maud Hubeaux est une Brangäne puissante, au timbre clair, fort bien articulé.», classiquesnews.com, Jean-François Lattarico, 28.03.2017

« Ève-Maud Hubeaux (Brangäne) au timbre profond et charnu. », L’Humanité, Alain Bœuf, 24.03.2017

« Mais c’est surtout Ève-Maud Hubeaux, dans le rôle de Brangäne, qui impressionne par la palette de nuances de son chant, au point de paraître faire de l’ombre, dans les première et troisième scènes du premier acte, à l’Isolde de Ann Petersen. » Le Zebre.info, S. Carmen, 25.03.2017

« Du côté des femmes, Ève-Maud Hubeaux, dont l’on avait fort goûté la révélation de sa Brigitta à Bâle, se voit confier un rôle à sa mesure et confirme combien la jeune cantatrice suisse est une artiste à suivre. Sa Brangäne n’est que somptueuse élégance. » Resmusica.com, Jean-Luc Clairet, 03.04.2017

« Ève-Maud Hubeaux est enfin une Brangäne de haute tenue, magnifique de bout en bout dans le rôle de la fidèle servante d’Isolde. » Sébastien Herbecq, 20.03.2017

« Belle surprise aussi, la frémissante et touchante Brangäne de la mezzo-soprano suisse Ève-Maud Hubeaux. » Telerama, Sophie Bourdais, 31.03.2017

« La jeune mezzo-soprano suisse Ève-Maud Hubeaux ne mérite pas moins d'éloges pour sa plénitude  vocale, chaude et élégante. Son appel dans la nuit du deuxième acte est une leçon de chant autant qu'une source de ravissement. » concertclassic.com, Philippe Carbonnel, 18.03.2017

« Magnifique surprise en revanche la Brangäne d’Ève-Maud Hubeaux, jeune mezzo française née à Genève, à la voix vibrante, magnifiquement projetée, au timbre plutôt clair (qui lui permettra de chanter Eboli la saison prochaine sur la scène de Lyon) qui paraît au premier acte un peu hésitante, mais qui prend de l’assurance dans un magnifique deuxième acte. Le texte est dit avec grande précision, le volume est réel, mais jamais exagéré. Tout cela est bien contrôlé. Une chanteuse qu’on va suivre avec beaucoup d’intérêt. » Wanderer Le Monde, 25.03.2017

« C’est la jolie voix chaude, intelligemment menée, d’Ève-Maud Hubeaux qui incarne idéalement la fidèle Brangäne. Le public, par ses saluts et applaudissements, montre qu’il n’a pas été insensible à sa prestation (on se souvient de sa belle incarnation récente à l’Opéra de Lyon en Andromaque dans Ermione de Rossini en novembre dernier). » Olyrix.com, Emmanuel Deroeux, 28.03.2017

« Grand espoir du chant wagnérien francophone, la mezzo suisse Ève-Maud Hubeaux se révèle la plus solide des Brangäne : magnifiquement timbrée, la voix fait montre d’une puissance et d’une projection impressionnantes, et elle délivre un irréprochable et émouvant appel au deuxième acte. » Opera-Online.com, Emmanuel Andrieu, 21.03.2017

« Herausragend was Ève-Maud Hubeaux als Brangäne » Salzburger Nachrichten, Ernst P. Strobel, 21.03.2017

« Ève-Maud Hubeaux est enfin une Brangäne de haute tenue, magnifique de bout en bout dans le rôle de la fidèle servante d’Isolde. » Bachtrack.com, Sebastien Herbecq, 20.03.2017

« Die stimmliche Entdeckung des Abends ist die wunderbar wasserklar timbrierte Brangäne der Ève-Maud Hubeaux. », Concerti.de, Peter Krause, 20.03.2017

« La Brangäne d’Ève Maud Hubeaux rivalisait de splendeur vocale et de dramatisme avec sa maîtresse. » Concertonet, Olivier Brunel, 18.03.2017

« Brangäne bénéficie de la voix puissante et expressive d’Ève-Maud Hubeaux, qui allie au soin de l’articulation une excellente diction de la langue allemande. » ForumOpera.com, Fabrice Malkani. 18.03.2017

 

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