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ÈVE-MAUD HUBEAUX, MEZZO-SOPRANO, PRESS QUOTES
 

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PRESS QUOTES : EBOLI, DON CARLOS

 

Don Carlos, Giuseppe Verdi, Complete French version, in 5 acts. Role : Eboli. Opera House of Lyon. Première : March 17, 2018. Director : Christophe Honoré. Conductor : Daniele Rustioni

« A major discovery was Ève-Maud Hubeaux’s resonant, bright-voiced Princess Eboli, a potrayal very French in voice and style, sung without heaviness. Despite being confined to a wheelchair for some unfathomable dramaturgic reason, Hubeaux made a strong impact as an actress, espacially in the nocturnal garden scene. », George Loomis, Opera, June 2018

« En débuts dans Eboli et Posa, Ève-Maud Hubeaux et Stéphane Degout sont les triomphateurs de la soirée. Ostensiblement gênée par son accoutrement (imaginez la t’été de Giuletta Simionato ou Grace Bumbry, si un metteur en scène leur avait demandé de chanter en fauteuil roulant, puis debout avec la jambe emprisonnée dans une attelle on ne peut plus malcommode !), la mezzo franco-suisse triomphe de toutes les embûches, avec une voix franche, à l’aigu facile, au grave rond et aux vocalises parfaitement maîtrisées. » Richard Martet, Opera Magazine, 05.2018

« Reste la princesse Eboli de la jeune mezzo suisse Ève-Maud Hubeaux. Fascinante de bout en bout, clouée sur un fauteuil roulant qui donne soudain au personnage une dimension dramatique voire quasi-cinématographique qu’on ne lui avait jamais vu (on n’a pas pu s’empêcher de penser à Joan Crawford dans Qu’est-il arrivé à Baby Jane ?), celle qui, dans la production d’ouverture de l’Opéra Bastille interprétait le page Thibault, casse la baraque pour ses débuts dans le rôle. Voix longue et égale sur tout l’ambitus, l’interprète sait à la fois varier ses vocalises dans son « air du voile » et électriser le public dans un « Ô don fatal » d’anthologie où la puissance de ses aigus nous a fait frissonner l’épiderme ! Selon nous, la révélation d’un Don Carlos qui aura largement satisfait nos attentes et réconcilié avec la version française de ce chef-d’œuvre. » Hervé Casini, 29.04.2018, Metamag.fr

« Prinzessin Eboli, brillant und höhenstark vertreten von Ève-Maud Hubeaux: eine verzweifelte Maria Magdalena. » Eleonore Büning, Neue Zürcher Zeitung, 04.04.2018

« Die historische Prinzessin Eboli hatte nur ein Auge, die vokal dunkellockende, koloraturagile, aber auch mit schönem Mezzo-Nachdruck aufwartende Ève-Maud Hubeaux (in Paris sang sie den Pagen Thibault) sitzt, o fatales Geschenk ihrer Schönheit, mit einem steifen Beim im Rollstuhl. Großartig, wie das vor Carlos in der Scharade verborgen bleibt, um so fataler die Folge, als er seinen Irrtum erkennt. » Manuel Brug, KlasserWelt.de, 31.03.2018

« Ève-Maud Hubeaux donne jeunesse et tempérament à la Princesse Eboli et impressionne le public par sa voix souple et puissante et son interprétation engagée. », Erna Metdepenninghen, 25.03.2018, Cresendo Magazine

« Ève-Maud Hubeaux ne chante pas Eboli, elle EST. La voix n’est pas si grande, mais les aigus sont dominés (moins celui de l’air du voile cependant) notamment dans le « Don fatal ». D’abord, elle a le phrasé,  le style, l’expressivité,  la subtilité, et son français, évidemment idiomatique est particulièrement soigné, clair avec de magnifiques accents… La chanson du voile (la « Sarrasine ») montre un contrôle sur la voix d’une très grande précision, les notes ne sont jamais mangées, les trilles et les agilités sont là, sans jamais être démonstrative mais toujours juste. Cette scène permet d’ailleurs de construire le personnage dont elle exprime aussi les fragilités, en faisant non la méchante, mais la frustrée qui s’illusionne. Hubeaux rend tous ces aspects du personnage, suggérés par la mise en scène. Empêchée par son fauteuil roulant, elle s’impose d’autant plus que chacune de ses entrées est évidemment valorisée par la situation, avec une présence scénique incomparable. Le « Don fatal » tellement expressif est magnifique de finesse et de justesse : les aigus sont là, mais on n’est jamais dans la furie, on est dans le désespoir. Eve-Maud Hubeaux rend son Eboli humaine et déchirante, on la prend en pitié et la performance est exceptionnelle. » Guy Cherqui, 24.03.2018, Le Wanderer

« Vocalmente, este ‘Don Carlos’ contó con las mejores voces en los papeles de Rodrigo y Eboli. El primero lo interpretaba el barítono francés Stéphane Degout. Después de pasarse una vida cantando Debussy, este era su primer Verdi y el resultado fue espectacular. Su voz hermosa, su canto elegante y su dicción impecable convirtieron a su Rodrigo en una excelente creación. Lo mismo puede decirse de la joven mesosoprano Ève-Maud Hubeaux que está desarrollando una gran carrera. Pese a su juventud, la cantante suiza trasmitía vocal y gestualmente el orgullo, la rabia y finalmente la constatación del fracaso de Eboli. » Rosa Massagué, 24.03.2018, El Periòdico

« Christophe Honoré a bizarrement cloué l’Eboli d’Ève-Maud Hubeaux dans un fauteuil roulant qu’elle quitte difficilement en s’appuyant sur une canne fort chancelante. Loin de se laisser dépasser par cette option réductrice et dangereuse pour une cantatrice qui a fort à faire dans ce rôle tout particulièrement difficile, notre jeune mezzo-soprano — même si l’on ressent sa volonté de passer outre et de retrouver toute son autonomie au service du personnage —, parvient à la transcender... » José Pons. 24 mars 2018. Olyrix.

« La distribution évolue quasiment sur des sommets. Rôle très étoffé dans cette nouvelle version, l’Eboli d’Ève-Maud Hubeaux, qu’Honoré place en fauteuil roulant ou au bout d’une canne, offre à la jeune chanteuse, excellente Brangäne un printemps plus tôt sur ces mêmes planches, son premier grand triomphe. » Jean-Luc Clairet, 23.03.2018, Res Musica.

« On ne peut toutefois s’empêcher d'épingler deux prestations hors pair : le Posa, noble et fier au timbre franc et net de Stéphane Degout et l'Eboli qui hésite entre la séduction et l'effroi dans une incarnation vocale stupéfiante de justesse de la mezzo suisse Ève-Maud Hubeaux (déjà remarquée l'an dernier à Lyon dans la Brangäne de « Tristan »). » Serge Martin, 22.03.2018, Le Soir

« Prinzessin Eboli, die sich ihrerseits einige Hoffnungen auf Carlos macht, tritt für ihr Schleierlied nicht als strahlendes Liebesluder auf. Sie fährt auf die Bühne – in einem Rollstuhl. Ob die mezzofamose, die Register vorbildlich verblendende Ève-Maud Hubeaux während der Proben gestürzt ist? Und so der Regieeinfall entstand, aus der Not eine Tugend zu machen? Bis zum Schlussapplaus, zu dem die Sängerin vergnügt vor den Vorhang springt, bleibt das unklar. Dann wird deutlich: Nein, Ebolis Verbannung in den Rollstuhl, ihr Andichten eines körperlichen Defekts ist Absicht, ist Konzept der Regie. Wie die Prinzessin Eboli dank Mezzo Eva-Maud Hubeaux zur Königin der Herzen wird Es zeugt von der sängerdarstellerischen Größe der Französin, dass sie ihr Figurenprofil durch das gespielte Handicap, das ihr extrem begrenzte Bewegungsmöglichkeiten bietet, intensiv und glaubwürdig entwickelt. Denn natürlich schärft es die Tragik der Eboli, wenn sie von Carlos gleich dreifach, als Frau, als Prinzessin und als Behinderte, verschmäht wird. Der Abend nimmt musikalisch wie szenisch an Fahrt auf. Mit der Ballettszene des dritten Akts freilich kommen wieder Zweifel an der Stringenz des Konzepts auf. » Peter Krause. Concerti. 21. März 2018.

« The young Swiss mezzo-soprano Ève-Maud Hubeaux has an imposing presence with a voice of striking personality and acting skills to match it, all of which made her Eboli a force of nature. » Mark Valencia, 21.03.2018, Musical America

« Difficile de passer également à côté de la sensuelle Princesse Eboli d’Ève-Maud Hubeaux (Thibault dans la production parisienne) qui s’était déjà révélée comme « la plus solide des Brangäne » dans Tristan et Isolde lors du festival de l’an passé. Ici dans un fauteuil roulant, elle offre une prestation de très haut niveau et marque les esprits dès la chanson des voiles. Quant à son air « Ô don fatal », il ravage le public qui lui dédie sans doute possible ses applaudissements dès que le rideau se baisse. L’énergie dont la mezzo-soprano fait preuve ici, ainsi que sa projection et sa prononciation, sont tout simplement idéales et lui valent de très chaleureux applaudissements renouvelés lors des saluts. » Elodie Martinez. 20 mars 2018. Opera Online

« Blendend ist Ève-Maud Hubeaux als Eboli, dass sie im Rollstuhl sitzen muss, eine merkwürdige Idee. » Ernst P. Strobl. Salzburger Nachrichten, 20. März 2018

« Ève-Maud Hubeaux donne à Eboli ses lettres de noblesse et de fureur. » Antonio Mafra. Le progrès, 20 mars 2018

« Ève-Maud Hubeaux - qui passe du personnage du Page d'Elisabeth à Paris à celui d'Eboli - est une révélation : un timbre de mezzo soprano éclatant, une ligne de chant magistralement conduite la voient aussi à l'aise dans la « Chanson sarrasine » dont elle varie les trilles avec une rare finesse qu'à l'heure de l'air final « O Don fatal » délivré avec panache. Où est maudite une beauté que la régie semble refuser au personnage en le confinant dans un fauteuil roulant. » Jean-Pierre Robert. ON-Mag.fr. 21 mars 2018tps://www.on-mag.fr/index.php/topaudio/musique/17649-opera-une-version-quasi-integrale-de-don-carlos-a-l-opera-de-lyon

« Ève-Maud Hubeaux (Thibault in Paris) sang a terrific Eboli, adroitly getting to her bitter heart. She made something very sensual out of the Veil Song, agile enough for the Moorish arabesques, turning them into sighs of frustration that she cannot get up and walk. There were comic touches too – offering her hand for Posa to kiss, only to be snubbed – and I liked the way she muscled into the royal box at the auto-da-fé even though she has nothing to sing! With plush caramel colours deployed for “Ô don fatal”, this was a most auspicious debut. » Mark Pullinger. Bachtrack, 18 March 2018.

« L'Eboli d'Ève-Maud Hubeaux, dont la mise en scène fait une handicapée, est tout simplement sensationnelle de présence scénique et d'impact vocal du grave à l'aigu. » Christian Merlin. Le Figaro, 20 mars 2018

« Le choix d’Ève-Maud Hubeaux pour la Princesse Éboli est excellent : clouée sur un fauteuil roulant – allusion sans doute à la disgrâce physique (mais pourquoi elle et pas Carlos ?) du modèle historique, qui était en fait borgne - elle rayonne d’une énergie peu commune, alliant une prononciation parfaite à une projection idéale. La Chanson du voile, tout en constituant un sommet de virtuosité vocale, en devient presque effrayante, et l’air de l’acte IV, « Ô don fatal » tétanise l’auditoire. » Fabrice Malkani. Forum opera, 20 mars 2018.

« Und noch von einer zweiten Sensation ist zu berichten, nämlich von der fulminanten Eboli der Ève-Maud Hubeaux. Wann hört man heute ein Eboli, die beide Arien perfekt singen kann, noch dazu mit so einer  schön timbrierten Stimme. Im Schleierlied perlten die Koloraturen perfekt und auch im „O don fatale“ hatte sie keinerlei Schwierigkeiten. Mit perfekt verblendeten Registern, genügend Stimmvolumen in allen Lagen und einem strahlenden Spitzenton am Schluss erntete sie zu Recht am Schluss einen Jubelorkan. » Walter Nowotny, 19.03.2018, Online Merker

« Ève-Maud Hubeaux schließlich ist eine spektakuläre Eboli, und was ihr in der tiefen Lage noch an Durchschlagskraft fehlen mag, wird mehr als aufgewogen mit der Verve ihrer souveränen hohen Lage (und die ist in der Partie eigentlich  ohnehin mehr gefragt). Sie führt ihren schlanken, recht dunklen Mezzo nach Belieben elegant-anzüglich in der „Chanson du voile“, unerbittlich im Trio mit Carlos und Posa, existentiell verzweifelt in „O don fatal“. Eboli ist vom schon in der Pause meistdiskutierten Regieeinfall betroffen. So wie die historische Prinzessin trotz ihrer Einäugigkeit als große Schönheit galt, setzte Honoré seine femme fatale in einen Rollstuhl, das rechte Bein in einer Art Drahtkorsett. Eine körperliche Beeinträchtigung an Stelle einer anderen, darüber ließe sich diskutieren – wenn Schiller und Verdi die Eboli als Versehrte konzipiert hätten. So ist das biographische Detail aber dem Stück so fremd wie der Umstand, dass Carlos erst 16 sein sollte und höchstwahrscheinlich Autist und Epileptiker war. Im Terzett muss sie dann doch am Stock gehen können, im 4. Akt sich gar an einem Stuhl hochhangeln. Konsequenterweise betrifft einer der ganz wenigen Striche Ebolis Erscheinen mit dem Aufstand in Carlos‘ Kerker – sie hätte wohl schwerlich wie das empörte Volk aus der Unterbühne emporkriechen und dabei Bodenplanken rausreißen und schwenken können. Aber wie Hubeaux unter diesen Umständen spielt, mit welch reicher Mimik voller Sarkasmus und Scharfblick, ohne Scheu vor aufreizender Körpersprache im Rollstuhl – umwerfend. » Geerd Heinsen, 17.03.2018, Opera Lounge

« Bei den Damen begeistert vor allem Ève-Maud Hubeaux, die eine Prinzessin Eboli im Rollstuhl spielt, ihre seelischen Verletzungen also hier nach außen trägt. Stimmlich wie darstellerisch liefert Hubeaux eine erstklassige Leistung ab, die in jeder Sekunde überzeugt. » Michael S. Zerban, 17.03.2018, O-Ton

 

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